Petit sortilege sans pretention

Petit sortilege sans pretention

Des boucles

 

 

Il y a des arbres

comme des portes à franchir pour entrer dans un rêve.
Un pas pour nous conduire vers l'enfance

d'un souvenir à l'autre.

La main sur ton écorce

et la même sensation qu’autrefois me griffe la peau.

La main sur ton être qui m'offre un souffle végétal, une respiration.

Quand plus rien n'existe vraiment

et que le miroir se brise.

Il y a des arbres

comme des réconforts

qui chantent dans le vent et consolent les enfants,

quand il ne reste plus rien.

Il y a des Hommes

comme des arbres,

les pieds fichés dans le sol, immobiles,

la peau en écorce pour ce protéger du monde

et qui chantent dans le vent,

quand il se sont dépouillés de leurs rêves,

des hommes démunis, impuissants

comme des enfants.

Il y a des arbres comme des portes à franchir pour toucher le cœur des hommes.
Tant qu'il y aura des arbres



29/10/2016
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