Petit sortilege sans pretention

Petit sortilege sans pretention

Le veilleur




Cela s'effondre dans mon coeur,
Une digue s'ouvre sur un abime,
Mon regard plonge à l'intérieur,
Pour chercher mon veilleur intime.

Les yeux luisants, tout à sa tâche,
Il garde autant qu'il les surveille,
Mes illusions, les actes lâches
Et tout ce qu'il met en sommeil.

Que vive donc le veilleur,
Le grand dissimulateur !
Je peux grâce a lui sans vergogne
Estimer que mon âme est bonne.

Les veilleurs sont illusionnistes,
Maquillant nos motivations,
Conscients que seul notre l'égoïsme
Est le mentor de nos pulsions.

Mais nos regards sont voilés
Et la digue se referme.
Souriez, vous êtes parfait :
Et règne,  le veilleur d'abîme...





25/06/2007
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