Petit sortilege sans pretention

Petit sortilege sans pretention

Temps de sable



Sur le sable mes traces... à peine,
Mais la chaleur n'y est pas.
Un désert me gifle et tend ses bras,
je prends.


Usée, élimée par ses grains
et par le vent rongée
bientôt il ne restera rien
je marche.


Je n'ai plus mal.
Je ne sens plus rien
C'est à peine si je regarde
le sable... le sable.







05/06/2007
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