Petit sortilege sans pretention

Petit sortilege sans pretention

En vain

 

Un battement de cils, léger comme un souffle

Un champ de pierres, et au sol une moufle

Sur la joue roule une larme perdue

Et la peur dévore un espoir ténu

 

C'est un rêve qui exige qu'on se rappelle

Que chaque jour se passe sans nouvelle

Comment faire pour l'accepter et le vivre

Ce deuil piqué de folie qui la livre

 

Un battement de cils pour un réveil vain

Un journée poussive restant sur sa faim

Un battement fragile dans un cœur flétri

 

Douleur, solitude, et l'envie de rien

Plus aucune certitude et plus de besoin

Et quand même, sans fin, en dépit, elle vit



16/09/2016
4 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 35 autres membres