Petit sortilege sans pretention

Petit sortilege sans pretention

Fleurs sauvages



Fleurs sauvages essaimées dans les champs,

Par le vent poussées, sans cesse essoufflées,

Les fleurs sauvages, par tous les temps

Contraintes de plier, sont fatiguées.

 

Au loin, les petites tâches de couleur,

Qui n'ont pas de vitales raisons d'être

Pourtant corrigent les humeurs,

Sans consentir offrent leur tête.

 

Les fleurs sauvages portent des noms,

Si peu de gens les reconnaissent,

Elles donnent à sourire mais au fond

pour remercier qui donc se presse ?

 

Fleurs sauvages, Hommes de bien,

Personne ne semble remarquer

que sans vous les jours sont vains

Quand vous partez, vous nous manquez.

 

 

 



08/07/2007
6 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 36 autres membres