Petit sortilege sans pretention

Petit sortilege sans pretention

Mirage de vie

 

 

De cheveux gris, en cheveux blancs,

De souvenirs, en temps qui passe,

À regarder un monde qui glace

Geler mon cœur, mes rêves d'enfants.

Le corps est vieux avant l'esprit
Et il regarde faner l'espoir,

De changer le monde de pouvoir,

Étreindre tous les desservis.

 

Que reste-t-il au corps moulu

Que des souvenirs dans la brume,
Un bout d'papier et une plume
Hantés par de vieux absolus ?

De rêves en souvenirs perdus,
Lors qu'on avance les yeux devant,
Il reste à vivre le présent,
Et comme naissant, à mourir nu...



20/01/2016
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