Petit sortilege sans pretention

Petit sortilege sans pretention

Jusqu'à t'écouter

 

 

 

 

Je ressens ta peine
Froissée, capturée, retenue dans ta gêne.

Tu souris doucement, mais tes yeux brillent de larmes.

Je souris gentiment, je connais bien ce charme.

 

 

Il suffirait d'un rien, pour que tes pleurs s'écoulent,

Qu'ils te noient, t'embarrassent, pour finir t'écroulent,

Mais te soignent peut-être ?

C'est si difficile de demander de l'aide…

 

Du mal au bien, je ne peux pas guérir

Ton mal qui tient à ta douleur de vivre.

Mais la marée est montante et la digue se brise.

Tes sanglots courent après le vent gris d'une crise.

 

Mon amie laisse faire,
Et ton corps videra, du chagrin, l'ossuaire.

Garde tes excuses : c'est moi qui te dérange.
Je regarde dehors, le ciel qui se change.

 

Tu me prends la main,

Je peux alors m'inquiéter de ta mine,

Du ton de tes mots, de tes peines qui s'expriment

J'écoute attentive, je pourrais être utile…

 

Reprendras-tu un thé ?



10/02/2016
6 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 35 autres membres