Petit sortilege sans pretention

Petit sortilege sans pretention

Quand souffle le vent


Il n'y a rien qu'un temps infini qui s'étire,
Et des tas de gens figés.
J'écoute le vent siffler ...


Sur une branche, les pieds ballants, je rêve :
dans cet arbre, pour toujours, endormie.
Personne ne m'attend
Et je suis désertée.


Les saisons s'arrêtent au printemps
Ou peut-être est-ce l'hiver ?
Le froid gèle les bourgeons...


Je suis une statue de sel,
immortelle et décédée.
Le vent peut siffler à son aise
et mes pieds se balancer...
Mon âme est bien trop lointaine.

Je ne vais plus m'en occuper...




04/06/2007
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