Petit sortilege sans pretention

Petit sortilege sans pretention

Si rien ne compte

 

 

 

Dentelles de froid

Éphémères, trop légères

Et pourtant elles tombent

De haut et jusqu’en bas

 

Petits napperons parfaits

Brodés ciselés

Une grâce infinie

Mais condamné aussi

 

N’est-il nulle beauté en ce monde

Que le Temps trouve à son goût

Ni rire d’enfant, ni bouille ronde

Il court et hurle et dévore tout

 

Il est sa propre grâce son propre tout

Et chaque mandala lui est acquis

Rien ne dure, il peut aller partout

Et qui sait s’il ne s’éteindra lui aussi

 

Obtus, obstiné, il s’en va vers sa propre faim.

 

 



19/01/2021
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